CIGS est l’acronyme de Cuivre, Indium, Gallium et Sélénium qui sont les composants utilisés pour former le matériau semi-conducteur des modules solaires en couches minces. Les modules CIGS sont totalement différents des modules solaires classiques au Silicium : déposé en couches minces sur tout type de substrat (verre, acier, alu, …) le CIGS constitue la nouvelle génération des convertisseurs photovoltaïques.
Economie des ressources naturelles
La technologie CIS contribue à une utilisation parcimonieuse des ressources naturelles : Les cellules photovoltaïques au Silicium cristallin font entre 200 et 300 µm d’épaisseur alors que les cellules CISG font seulement 2 à 3 µm.
Cette très faible quantité de matière première utilisée implique un temps de retour énergétique de 18 mois au lieu de 5 ans.
Process plus économe en énergie
Le process de fabrication des cellules CISG ne comprend que 13 étapes au lieu de 40 au total pour le silicium cristallin. Il permet d’atteindre des coûts de fabrication significativement plus bas.
Le CIGS absorbe plus de lumière
Le CISG est un matériau à gap direct. Il absorbe un plus large spectre de lumière que le Silicium. Il permet d’atteindre des niveaux de performance élevés. En outre, il peut être construit avec des structures tandem qui élargissent la couverture du spectre solaire.
Esthétique – Intégration au bâti
Comparativement aux modules au silicium, les modules CISG présentent un avantage esthétique indéniable : de couleur noir uniforme les modules CISG offrent une intégration aux toitures discrète et parfaite sur tout style de bâtiment.
Plus performant en intégration au bâti
La température de tout module photovoltaïque augmente lorsqu’ils sont exposés au soleil et ainsi leur performance diminue.
Les cellules CISG présentent un faible coefficient de température : leur performance baisse peu lorsque leur température augmente ce qui les rend particulièrement adaptés à l’intégration au bâti.
Plus performant sous de faibles ensoleillements
Les modules CISG sont particulièrement adaptés aux faibles ensoleillements : faible différence entre le rendement sous 1000W/m² et sous 200W/m².
